lundi 21 novembre 2011

Hôpital John Hopkins a changé sa vision sur le cancer!

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l'unique manière de traiter et éliminer le cancer, l'hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu'il y a d'autres alternatives :


1. Toute personne a des cellules cancéreuses dans le corps. Ces cellules ne se voient pas dans les examens réguliers jusqu'à ce qu'elles se multiplient à quelques milliards. Quand les médecins disent aux patients cancéreux qu'il n'y a plus de cellules cancéreuses après le traitement, cela signifie que les examens ne les détectent pas parce qu'elles ne sont pas arrivées à une taille détectable.

2. Les cellules cancéreuses arrivent 6 à 10 fois dans la vie des personnes.

3. Quand le système immunitaire d'une personne est fort, les cellules cancéreuses sont détruites et la formation et la multiplication des tumeurs est prévenue.

4. Quand une personne a le cancer, ceci indique que cette personne a une grande déficience nutritionnelle. Ceci peut arriver pour différents motifs comme la génétique, le milieu ambiant, l'alimentation et le mode de vie.

5. Pour résoudre ces nombreuses déficiences de nutrition, le changement de régime est d'inclure des suppléments qui sont indispensables pour renforcer le système immunitaire.

6. La chimiothérapie en réalité empoisonne les cellules cancéreuses mais aussi détruit les cellules saines de la moelle épinière ainsi que de l'intestin et ceci produit des dommages dans les organes tels que le foie, les reins, le coeur et les poumons.

7. La radiation, quand elle détruit les cellules cancéreuses brûle aussi et endommage les cellules saines, et les organes ainsi que les tissus.

8. Le traitement initial de chimio et radiothérapie réduit souvent la taille des tumeurs. Mais le prolongement de l'usage de la chimio et la radiothérapie ne donnent pas comme résultat la destruction totale des tumeurs.

9. Quand le corps a beaucoup de toxines dues à la chimio et à la radiothérapie, le système immunitaire est endommagé ou détruit, pour cela les personnes peuvent souffrir différents types d'infections et des complications.

10. Chimiothérapie et radiation peuvent causer la mutation des cellules cancéreuses, qui résistent et rendent difficile leur destruction totale. La chirurgie peut aussi provoquer l'invasion de ces cellules à d'autres organes.



ll. Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.


LES CELLULES DU CANCER S'ALIMENTENT DE ... :

a. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l'Aspartame et sont très nocifs... Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse mais en petites quantités. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

b. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal.Les cellules cancéreuses s'alimentent de mucus.. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de soja, les cellules du cancer n'ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

c. Les cellules cancéreuses mûrissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de boeuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses.. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d'enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans les intestins et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.


COMMENT CONTRIBUER A LA SOLUTION DU PROBLEME

a) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l'alfafa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.


b) Eviter de prendre du CAFE, THE ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THE VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire L'EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l'eau du robinet. L'eau distillée est acide, ne pas la boire.

c) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d'enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet au systèmes immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

d) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire (Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA - huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D'autres suppléments comme la vit. E sont très connues parce ce qu'elles causent l'apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

e) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l'esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant.



"La rage et l'incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide". Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.



f) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée. L'exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d'oxygène jusqu'aux niveaux cellulaires. La thérapie d'oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.



1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes

2. Pas de bouteille d'eau dans le congélateur

3. Pas de film plastique dans le micro-ondes



g) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps.


Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteille d'eau en plastique car le plastique "transpire" les dioxines et empoisonne l'eau.

Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien-Etre à l'hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.


Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes. Spécialement les nourritures qui contiennent du gras. Il dit que la combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l'intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps. A la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex ou de la céramique pour chauffer la nourriture.

S'il vous plaît, distribuez cet article à ceux qui vous importent..



mardi 15 novembre 2011

"Les médecines chinoises s'infiltrent à l'hôpital."

Tel est le titre de l'article du Monde, paru le 11 octobre dernier .

Bien que louable, car chaque article concernant le shiatsu paru dans la Presse française est un plaisir pour tous mes collègues, enseignants et les fans et tout le monde sur le web semble de se réjouir de cette parution. Cela dit
je n'apprécie que très peu le titre.

"Les médecines chinoises", comme si il y en avait un paquet de médecines chinoises et en plus "elles s'infiltrent" dans des hôpitaux, ça vous rapelle pas l'expression utilisée pour écrire sur les sectes ?

Quand je pense aux doux sourires des professionnels de la santé officielle scientifiquement approuvée qui me regardaient comme un extraterrestre quand j'ai parlé du shiatsu dans des hôpitaux, il y a quelques années, et que ce n’est pas la santé mais la maladie qui fait gagné de l’argent et le professeur André Grimaud serai sûrement d'accord  car il dit lui même dans le Monde Diplomatique (septembre 2006) : 
"Il devient par exemple plus rentable d’amputer un patient que de le soigner pour prévenir une telle opération…

De quelle façon on va faire les essais cliniques à double aveugle avec le shiatsu ?
Comment évaluer et mesurer la relation, la présence, le "coeur" de chaque praticien envers le patient, les qualités sans les quelles, le shiatsu reste une "pression des doigts" ?
Comment prouver, chiffrer scientifiquement, selon les critères d'aujourd'hui  l'amour, la compassion, l'intuition, le ressenti ?

La Fédération Française de Shiatsu Traditionnelle envisage de créer un colloque discussion entre les professionnels de la santé, les praticiens de shiatsu et les témoins qui ont reçu un ou plusieurs traitements de shiatsu. Je suis impatiente d'y assister.

L'article finit même par des réticences forts et des freins (déjà !) des certains, comme le Professeur André Grimaldi, diabétologue, défenseur de l'hôpital public français.

Le lien vers l'article se trouve ici : http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1170607&clef=ARC-TRK-D_01

Si non, voici la retranscription de l'article en entier :

"Les médecines chinoises s'infiltrent à l'hôpital"


Le MONDE




16h07 • Mis à jour le 11.10.11




A Paris, une vingtaine de services de l'AP-HP intègrent l'acupuncture et le shiatsu, en complément de traitements au long cours.

Cela fait des années que Sabine (le prénom a été changé) a des vertiges. Elle est pour cela suivie dans le service d'otho-rhino-laryngologie (ORL) du professeur Georges Lamas à l'hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière. Après deux séances de shiatsu, la sensation de "tête flottante" qui l'incommode a disparu. Le shiatsu, littéralement "pression des doigts", est une technique d'origine japonaise. C'est une médecine énergétique qui vise à rétablir l'harmonie du corps en agissant sur les méridiens, selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise.


Sabine fait partie de la trentaine de patients de ce service à avoir suivi des séances de shiatsu. "Cette pratique vise à apporter un complément, voire un réconfort aux patients qui sont en souffrance. La rééducation classique ne soigne pas tous les symptômes : acouphènes, raideurs de la nuque, stress", explique Sophie Jamet, infirmière diplômée en rééducation vestibulaire, à l'origine du projet, qui a démarré il y a un an.

Les patients ont droit à trois séances gratuites, puis trois dans un dispensaire proche. Parallèlement, une fois par mois, des massages sont proposés au personnel. La prochaine étape serait d'évaluer scientifiquement ces données, indique Céline Kilhoffer, cadre de santé. Si les bienfaits du shiatsu sont réels, il reste à les évaluer.


Une étude, en cours d'écriture de procédure, sur l'apport du shiatsu pour atténuer la fatigue liée à certaines pathologies neurologiques comme la sclérose en plaques (SEP), la maladie de Parkinson ou la sclérose latérale amyotrophique (SLA), devrait démarrer au second semestre 2012 dans le cadre d'un programme hospitalier de recherche clinique (PHRC), à l'initiative du docteur Nadine Le Forestier, neurologue à La Pitié-Salpêtrière.


"Cette pratique, qui se veut complémentaire des traitements au long cours, ne pourra être introduite que si elle est officialisée par une recherche thérapeutique rigoureuse", explique le docteur Le Forestier. L'idée est née lorsque ce médecin a reçu un courrier de la fille d'une de ses patientes, décédée. "Cette femme, atteinte de SLA, a vu ses douleurs atténuées par le shiatsu et a eu une fin de vie plus paisible", précise Bernard Bouheret, praticien et enseignant de shiatsu depuis trente ans. L'expérience est également positive pour les parents d'enfants adoptés. Le pédiatre Frédéric Sorge proposait, lorsqu'il était à Saint-Vincent-de-Paul, d'apprendre aux parents adoptifs à toucher leurs enfants avec la technique du shiatsu. Il souhaite poursuivre l'expérience à l'hôpital Necker.

Le shiatsu fait partie des nombreux traitements complémentaires qui font leur entrée dans les hôpitaux. Une vingtaine de services des hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) intègrent la médecine chinoise, médecine ancestrale. Elle recouvre quatre grandes disciplines : la pharmacopée, l'acupuncture, les massages thérapeutiques (tui na, shiatsu), et les pratiques psycho-corporelles (qi gong et tai-chi).


L'acupuncture est par exemple utilisée pour traiter la douleur en obstétrique ou en gynécologie notamment. Le qi gong est proposé aux personnes obèses dans le service de nutrition de la Pitié de Jean-Michel Oppert.

"Notre but est d'identifier quels traitements peuvent être efficaces en intégrant la médecine chinoise à la prise en charge conventionnelle", souligne le Dr Catherine Viens-Bitker, chargée de cette question à la direction de la politique médicale de l'AP-HP. "Cela peut être très utile en prévention secondaire des maladies chroniques, poursuit-elle. J'ai suivi une femme atteinte d'un cancer du sein en chimiothérapie. Elle avait des picotements très forts au bout des doigts, de fortes douleurs dans les mains, et perdait ses ongles. Après une séance de shiatsu et de l'acupuncture, la douleur a disparu, les picotements sont devenus gérables et elle n'a plus perdu ses ongles", explique Maxime Rigobert, praticien de shiatsu.


"50 % des patients en oncologie et 75 % des personnes souffrant d'une maladie chronique ont recours à des médecines complémentaires. Elles ont de bons effets, sont sans toxicité majeure et coûtent moins cher", explique le professeur Jean-Raymond Attali, de la Fédération mondiale des sociétés de médecine chinoise (WFCMS). "Le shiatsu atténue les effets de la chimiothérapie, comme la fatigue ou les nausées", explique Bernard Bouheret. "L'usage montre que cela marche. Il faut maintenant mettre en évidence cette efficacité", ajoute le Dr Viens-Bitker.


Neuf projets de recherche ont été retenus dans le PHRC d'Ile-de-France, qui en compte 900. Un colloque sur la médecine chinoise en milieu hospitalo-universitaire s'est tenu le 16 septembre à La Pitié-Salpêtrière. Les médecines dites complémentaires constituent en outre l'un des points du plan stratégique 2010-2014 de l'AP-HP. "Le but est de faire de ces thérapies des actes du quotidien, pour la santé de nos patients", a affirmé Mireille Faugère, directrice générale de l'AP-HP, lors de ce colloque.

Les réticences restent fortes. Le professeur André Grimaldi, diabétologue, a vivement raillé ce colloque. "Notre rôle est d'avancer dans la connaissance de ces médecines, sans a priori", concède le docteur Catherine Viens-Bitker. Malgré les freins, le mouvement est lancé.


Pascale Santi
Article paru dans l'édition du 12.10.11.



J’attends impatiemment « les preuves scientifiques » des méthodes approuvés par leur payes d’origine comme le Japon et la Chine et dans des payes européens où mes collègues travaillent en toute l'égalité dans des hôpitaux, des instituts psychiatriques et des centres pour les handicapés avec des médecins en complémentarité .