jeudi 16 juillet 2009

Shiatsu, Une Approche Globale


Le corps physique est notre premier accès
vers le monde tel qu’on le perçoit avec nos sens.
Il est aussi celui qui ne peut mentir à la différence
de notre mental.

Toute approche thérapeutique vers la guérison
d’une personne, qui n’inclut pas dans sa théorie
le niveau corps – énergie, ne fait que perpétuer
la division entre corps-esprit, l’héritage de la
pensée du XIX e siècle.

Le Shiatsu traditionnel est une communication
non verbale, entre les deux personnes, basé sur le
toucher humain.
Le toucher, on nous apprend en biologie, fait partie
de nos sens. C’est un besoin physiologique qui a était
plus au moins volontairement occulté, ignoré,
voir supprimé dans nos sociétés occidentales.

Pourtant on le sait, si on ne touche pas un
nourrisson, il meurt. Nous valorisons la parole
pour exprimer les souffrances, nous entamons les
psychothérapies diverses et variées, nous nous
lançons dans le développement personnel.
Ceci est très bien. On me dit souvent :
« Si ça va dans ma tête, le corps suivra ».

Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas.
Dans ma pratique je voie des gens qui vont
beaucoup mieux dans leurs têtes après une
séance de Shiatsu et ceci sans échanger un mot.

Ils rentrent simplement dans leurs corps, ils
deviennent plus présents. C’est cette présence,
cette connexion avec nous même qui permet à notre
corps faire toutes les réparations possibles.

C’est ainsi que le système nerveux parasympathique
prends le relais et incite le corps à se relaxer
et à s’ouvrir.

Quand le mode parasympathique est stimulé davantage,
on perçoit les phénomènes dans l’espace, dans une
perspective globale et dans un contexte d’intégrité.

Les circonstances du succès et de l’échec, du bonheur
et de la tristesse, de la maladie et de la santé,
de l’amour et de la haine, sont tenues pour des aspects
inhérents à expériences de la vie.

Le Shiatsu réponds parfaitement au besoin de se
reconnecter avec sois même d’une façon naturelle
et de trouver ses propres sources de ce qu’on appelle
« le réajustement ».

C’est l’une des meilleures méthodes de prévention et
d’accompagnement pour maintenir en équilibre relatif
l’état de santé optimal (physique et psychique) en
utilisant les forces de la nature plutôt que de lutter
contre elle.
Dans cette optique, le Shiatsu rentre dans le mouvement
écologique car l’écologie commence d’abord par le soi.

Greta Liberge www.shiatsu-bordeaux.com

Automne 2

Selon

la Médecine Traditionnelle chinoise, les mouvements climatiques de l’automne ont lieu aussi en notre profondeur.

Flamboiement de couleurs, soleil, pluie, vent, terre retournée… l’Automne, période de transition et contrastes, nous invite à écouter plus intensément nos vibrations.

Aujourd’hui, nous appelons cette science la chronobiologie.

Pourtant les orientaux ont compris depuis des millénaires que l’organisme humain fonctionne selon les lois de la nature très précises et notre énergie et l’humour ne seront pas les mêmes aujourd’hui qu’en été.

Abondance, plénitude mais aussi mutation et détachement, c’est le moment d’engranger les qualités d’énergie présentes en cette saison pour laisser ‘circuler’ ce dont nous n’avons plus besoin.

C’est le moment d’abandonner des vieux projets, faire le deuil.

Je vous propose de vous accompagner dans ce processus pour


» combattre fatigue et dépression
» améliorer votre sommeil ou digestion
» procurer détente et bien être dans votre quotidien
Tous les jours dans mon cabinet à Bordeaux, 13 Rue Lhôte sur rendez-vous ou dans le Centre de Bien-être Ter Actif à Décathlon Mérignac.

Très bonne journée,

Greta Liberge http://shiatsu-bordeaux.com/index.html

Automne

Je viens rentrer de mes vacances et ce mail est un petit coucou pour vous dire que je suis à nouveau disponible à partager, à travers le Shiatsu, cette merveilleuse énergie qui nous anime tous. En Asie le Ki ou Chi fait partie de la vie quotidienne. Au Japon on dit pas « Faites attention », « mais dirigez votre Ki vers extérieur.

La fin d’été signe la fin de rencontres nouvelle et facile, le retour à la routine. La rentrée elle-même nous revoie aux contraintes de l’enfance, l’anxiété de retour à l’école, à la soumission à l’autorité et au jugement de notre personne sur la base de nos performances.

Dans ces conditions, comment s’étonner que l’humeur ne soit pas au beau fixe quand revient le septembre ? Sans doute pour cette raison, les psychiatres avez refusé, pendant les décennies, d’écouter les patients qui parlaient de ce sentiment d’hibernation qui les prenait de l’automne au printemps. Ils voyaient cela comme une métaphore d’un problème psychologique sous jacent ou comme une simple dépression à traiter avec les médicaments.

Or il s’agit de cycle biologique, tout à fait naturel.

Durant ce cycle d’automne, le phénomène de séparation, de tri, va se faire dans la nature. Le fruit tombe de l’arbre. Les arbres perdent leurs écorces, meurs enveloppes. Les graines sont tirées, consommées ou conservées pour être plantées.

L’art de séparer les contraires est très difficile. Cette séparation est le Symbole de la maturité.

Selon la médecine traditionnelle chinoise, l’élément de cette période est le Métal qui est lié au chagrin. La tristesse est inévitable dans l’existence humaine, pour la perte de la jeunesse, de la vigueur, des relations, des amis et finalement de la vie elle-même.


Toute fois, un élément Métal sain et flexible est susceptible de comprendre ces changements et de permettre qua la perte laisse la place à de nouveaux apports dans notre vie. Une énergie saine du Métal n’empêche pas la survenue de la tristesse, mais elle nous évite de nous y engluer, elle nous laisse disponible pour de nouvelles possibilités.

Si notre élément Métal est faible, il est plus difficile de laisser aller la tristesse, le deuil ou une perte de tout type qui peuvent provoquer un état prédominant de mélancolie ou de dépression. Le déchargement de la tristesse est une part essentielle de la capacité du corps et de l’esprit à se renouveler, mais elle est souvent inacceptable pour l’individu ou pour notre culture.


Le déni de la tristesse s’accompagne souvent d’une recherche de perfection, mais il nous coupe d’une partie essentielle de la vie. Une part du flux vital entre nous même et le Ki universel est perdue quand on se cuirasse soi-même contre l’expérience naturelle de la tristesse.


Alors, allez-y doucement, faites le tri, séparez vous des choses et des relations inutiles et profitez des couleurs d’automne.

Greta Liberge : http://shiatsu-bordeaux.com/index.html

Comment choisir son professeur d'arts martiaux ?

Publié avec l’aimable accord de l’auteur Frédéric DUPERTOUT - 8e dan diplômé du Japon - SAIKO SHIHAN pour l'Europe - SHU SEKI pour la partie "combat réel" du SANO RYU KARATE JUTSU - KYOOSHI - Diplômé d'Etat 2e degré

On est parfois surpris en voyant la légèreté et l'insouciance avec laquelle certains choisissent leur futur professeur. En fait, il n'y a généralement pas de choix, à proprement parler, car il est très courant de s'adresser à celui qui exerce le plus près de chez soi ! Reconnaissons toutefois qu'un débutant aura du mal à s'y reconnaître, puisque les critères de sélection sont parfois assez flous. Et tous les professeurs sont loin de se valoir.

Alors comment choisir ?

Pour ceux qui sont réticents à se confier au premier venu, il existe plusieurs critères de sélection, mais aucun de donnera de certitude absolue quant à la qualité de l'enseignement. les diplômes d'enseignement (diplôme d'état, fédéral, européen,… ou pas du tout)les dans (français, japonais, reconnus ou pas,…)les distinctions (renshi, etc.)les titres de "champion"le statut de professionnel (c'est-à-dire qui ne vit que de son enseignement), avec ses avantages et ses inconvénientsle statut d'amateur, le bénévole, etc.la tenue du cours, l'attitude des élèvesle discours du professeur : les buts sont-ils exprimés clairement ?enfin, la confiance intuitive (encore que…)

LES DIPLOMES D'ENSEIGNEMENT
On croit généralement que si un professeur exerce ouvertement, c'est qu'il est diplômé, et c'est parfois vrai. Parfois seulement. Car aucun diplôme n'est exigé pour celui qui enseigne à titre bénévole (ou à peu près). Sinon il peut être titulaire de diplômes d'enseignement allant du plus accessible (instructeur fédéral) au plus difficile (brevet d'état 1er degré, 2e degré, le 3e étant en fait sur "cooptation").

A ma connaissance, aucun de ces diplômes ne prépare réellement à ce métier. Seul le côté "sportif" est pris en compte (et encore, assez mal), alors que les "arts martiaux" sont tout autre chose. Par contre, j'ai (parfois !) rencontré de bons professeurs sans diplôme.
Conclusion : le diplôme (ou l'absence de diplôme) ne veut rien dire. LES DANS Le terme "dan" veut dire "niveau" en japonais. On peut être ceinture noire 1er, 2e, 3e dan, etc. jusqu'au 10e dan (tout à fait exceptionnel).

Ces grades, calqués sur les grades militaires à la fin du XIXe siècle, peuvent avoir été délivrés par une fédération sportive ou bien par un maître issu d'une lignée de maîtres (transmission initiatique japonaise). Il n'existait pas de dan dans les styles chinois (kung fu, tai chi, etc.) jusqu'à ces toutes dernières années. Les fédérations sportives les ont employés dans un but commercial.

La fédération française délégataire a "protégé" le terme "dan", astuce juridique visant à prétendre au monopole d'attribution des grades (rappelons que dan est un mot courant de la langue japonaise). Mais bien entendu, il semble difficile, juridiquement, d'interdire à un citoyen de faire savoir qu'un maître japonais de telle ou telle lignée l'a désigné comme porteur de tel ou tel grade : c'est de l'information. Certaines écoles japonaises ont en outre compris le parti qu'elles pouvaient en tirer, et vendent des grades authentiques, à prix fixe, et sans trop d'état d'âme…

Conclusion : un grade (dan) vaudra essentiellement en raison de l'autorité qui l'aura décerné. Le fait qu'il soit "reconnu" ou "officiel" n'a de valeur qu'administrative, et encore !

LES DISTINCTIONS C'est un système japonais d'évaluation des maîtres, beaucoup plus ancien que les dans.

Les plus connus sont : RENSHI, KYOSHI, SAIKO SHIHAN, HANSHI. Là aussi, ces titres vaudront surtout ce que vaut celui qui les a décernés…
renshi = maîtrise extérieure, chercheur qui commence à s'éveiller
kyoshi = maîtrise intérieure, grande connaissance de l'art
shihan = maître "modèle"
saiko shihan = maître (shihan) le plus élevé de la lignée (ryu)
hanshi = maîtrise intérieure et extérieure unifiée, exemple à suivre

Conclusion : ce système est encore assez sérieux, mais à mon humble avis il ne tardera pas, lui non plus, à se pervertir.

LES TITRES DE "CHAMPION"

Il n'est certes jamais facile de devenir champion, mais, outre que les arts martiaux sont faits pour se défendre dans la réalité et pas pour gagner des compétitions, un titre de champion indiquera surtout que son détenteur s'est limité à l'aspect sportif de son art. Il faut le savoir. Conclusion : rien que pour les championnats de France, il y a chaque année : 1 champion par catégorie de poids plus 3 vice-champions, et je ne parle pas des championnats départementaux, régionaux, etc. En dix ans ça fait du monde ! C'est donc quelque chose de très répandu.

PROFESSEUR PROFESSIONNEL

C'est celui qui ne vit que de son enseignement. Ca devrait donc être un gage de qualité, car un professeur médiocre devrait, à la longue, avoir la réputation qu'il mérite, et donc ne pas pouvoir se maintenir dans la profession. Attention cependant, car pressé par le besoin, il peut aussi bien vendre avec brio de la soupe, flatter le client et compenser grâce à son sens du commerce les lacunes qu'il aura par ailleurs.

Conclusion : il y a "professionnel" et "professionnel"… AMATEURS, BENEVOLES, etc.
Bien sûr, il y en a de tout à fait remarquables, mais on peut tout de même se demander où ils trouvent le temps, l'énergie, l'argent pour se former, s'entretenir et progresser intérieurement et extérieurement. Ils enseignent souvent pour pas cher, peut-être justement parce que ça ne vaut pas cher ! Et souvent, pour éviter les risques de faillite ils exercent aux frais du contribuable dans des salles de sport municipales. Ceci dit, il faut les comprendre, car ce sera de toute façon une profession qui rapporte trop peu, alors que les frais (loyer ou achat d'un local, frais fixes et d'entretien,…) sont démesurés.

Conclusion : pas de conclusion hâtive mais vérifier quand même les états de service, et surtout de qui il tient ses "sacrements". TENUE DU COURS, ATTITUDE DES ELEVES, etc. C'est à mon sens un élément essentiel. Si vous assistez à un cours, il y a un critère qui ne trompe pas : si le professeur est obligé de crier pour dominer le tumulte et se faire entendre, méfiez-vous. Si au contraire les élèves tendent à baisser la voix de peur de perdre une miette de l'enseignement, ce sera plutôt bon signe. Evitez les dojos où les élèves arrivent avec leur bouteille d'eau, sortent pour se rafraîchir, vont bavarder un instant avec un visiteur, etc.
Conclusion : les élèves vous en apprendront beaucoup sur leur professeur. Ne perdez pas de vue que vous serez peut-être bientôt un de ceux-ci. DISCOURS DU PROFESSEUR – SES BUTS Dans le discours du professeur, sachez repérer les lieux communs qui se retrouvent à tout bout de champ. Parmi ces clichés, les plus cocasses ("les arts martiaux sont pacifique"), les plus irresponsables ("on peut se défendre, mais sans faire de mal à l'adversaire") côtoient ceux qui suivent une mode inconsidérément pacifiste.

Conclusion : recherchez un discours "vrai". LA LIGNEE DES MAITRES La grande majorité des professeurs ont obtenu leurs grades et leurs diplômes d'une fédération sportive, après un enseignement également sportif. D'autres, plus rares, ont été reconnus par leur propre maître, qui lui-même avait été expressément désigné par le leur, et ainsi de suite. Et là aussi, il y a le meilleur et le pire.

Le MEILLEUR, car les subtilités, les savoir-faire, et même éventuellement des techniques très confidentielles ont pu se transmettre sans trop d'altération, et même s'affiner à chaque génération. Dans les cas de lignées (ryu), où il est difficile de se faire admettre, les grades auront généralement une très haute valeur. Le PIRE, car certains maîtres de ryu, sans illusion devant la tendance générale à tout pervertir dans les sens de la facilité, s'arrangeront pour vendre, comme je l'ai dit plus haut sans trop d'état d'âme, un enseignement très dégénéré. Ainsi que les grades qui vont avec. Quand l'argent rentre, la morale est sauve.

CONCLUSION

Rien de ce qui caractérise un professeur d'arts martiaux ne peut donc être a priori un gage absolu de qualité. Mais ce sera tout de même un moyen de restreindre la recherche. Pour le reste, le mieux sera de vous déplacer, de regarder, de vous renseigner par des questions précises, et enfin, de laisser le dernier mot à votre intuition.

mercredi 15 juillet 2009

« Apprenez à masser votre bébé grâce à cet atelier ludique dans le centre de Bordeaux. Le 1, 25 janvier 2010 et le 1,8 et 15 février 2010 »


En apprenant ces gestes simples du massage pour bébé grâce à cet atelier ludique dans le centre de Bordeaux.

Le massage pour bébé est une tradition qui s’est transmis de mère en fille jusqu’à nos jours. Depuis des millénaires, d’anciennes civilisations l’ont pratiqué et ont pu en observer tous les bienfaits autant pour les bébés que pour leurs parents. La pratique séduit de plus en plus de mamans… pour le bonheur de leur petit et le bien-être réciproque qui apporte le massage pour bébé.

Ne confondez pas les caresses et le massage pour bébé dont les gestes sont toniques, bienveillantes et douces à la fois.
Beaucoup de parents ont la peur de toucher leur bébé et ne savent pas s’y prendre pour apporter un réconfort ou apaiser l’enfant d’une douleur ponctuelle ( tête, sinus, ventre, thorax).

Dans ces ateliers vous découvrirez
Qu'est-ce qu'un massage bien-être ?
Comment masser votre bébé de la tête aux pieds pour grandir en bonne santé
A partir du moment où vous savez comment le faire sans risque, votre bébé et vous découvrirez une autre façon de communiquer
Quelles sont les bonnes conditions pour masser votre bébé ?
Quelles huiles utiliser ?

Toutes les réponses aux questions que vous vous posez avant de commencer à le masser.


Vous apprenez tous les gestes pour masser en toute sérénité.


Inscrivez-vous dés maintenant à cet atelier de massage pour bébé, animé par Isabelle Mathéron, psychologue et instructrice certifiée AFMB (Association Française pour le massage de bébé) et
apprenez les gestes simples et efficaces (les bébés sont massés par leurs parents) pour développer une relation harmonieuse tout en apportant à votre bébé éveil, sécurité et confort : http://shiatsu-bordeaux.com/8.html

Rencontrez aussi d’autres parents et bébés dans une ambiance conviviale.

Le massage s'adresse à tous les bébés, dès la naissance, dont la santé permet de recevoir un toucher sain et nourrissant (en cas de doute, vérifiez auprès de votre médecin traitant).
Les bébés bénéficieront le plus de cette interaction si la personne qui les masse est leur maman ou leur papa, ou le cas échéant, toute personne s'occupant d'eux de manière fiable et durable.

Greta Liberge : http://shiatsu-bordeaux.com/8.html